Presse

La presse parle de BB Inc.

Retrouvez les articles de presse concernant BB Inc.


Classe Export Avril 2009

Pas de secret : Pour percer sur les USA, apprendre à travailler comme les américains !

« Les Américains m’étonnent toujours par leur capacité à rebondir » s’exclame Bruno Boucher, consultant installé à Chicago. « Ils sont violemment entrés dans la crise. L’effet amplifie le surendettement des ménages, les gens freinent sur leurs dépenses et sont dans l’attente. Mais, le marché américain n’en reste pas moins le premier marché mondial ».Du fait que les Américains ont laissé un grand nombre de structures en friche, ils prennent conscience des chantiers qui s’ouvrent devant eux pour construire une vraie politique énergétique, mettre en place une protection sociale et santé organisée. « Les Américains espèrent tout simplement bénéficier de tarifs accessibles, sans cependant désirer l’ingérence de l’Etat » fait remarquer Bruno Boucher. « Nous n’avons pas de complexes à avoir face aux Américains. Ils ont un vrai retard à rattraper dans les techniques, l’équipement, les technologies. Les élites sont toutes parties dans le domaine de la finance qui offre des salaires extravagants. Ils ont perdu le savoir-faire, mais ils sont prêts à l’acheter.

Classe Export Février 2011

Un bureau local pour débuter sur le marché

Investir le marché américain sans forcément passer par un agent, un distributeur ou la création d’une filiale (qui viendra ultérieurement), voici l’alternative offerte par la société BB Inc. présidée par Bruno Boucher : « Nous assurons sur place le rôle de bureau commercial de l’entreprise française qui souhaite s’exporter et gérons donc à ce titre l’ensemble de la chaîne opérationnelle liée à la commercialisation d’un produit ». Le gigantisme du marché américain, tous secteurs confondus ne laisse guère de place à l’à peu près pour développer et commercialiser un produit.


CCNCCEF, RIPACK

Le parrainage, clé du succès à l’export

« J’apprécie beaucoup les informations que me donnent les CCE, que ce soit en France ou aux Etats-Unis, car je sais qu’elles sont fiables et de terrain » affirme Julien Marigot, responsable commercial de la société Ripack. Ripack est une entreprise qui travaille dans le secteur de l’emballage. Elle fabrique des pistolets de rétraction qui servent à la mise en oeuvre de films rétractables ou films à plat pour la protection de machines, de palettes de marchandises, de bateaux ou de camions ainsi que pour le marquage routier. Julien Marigot a rencontré les CCE lors de l’opération Tremplin Amérique du Nord* en novembre 2007. Comme il l’explique « nous avions déjà un réseau de distribution aux Etats-Unis mais notre objectif était de nous rapprocher de nos clients et de passer à un stade supérieur en créant une filiale sur place. Nous avions besoin d’informations pour choisir la meilleure solution possible pour cette implantation. En rencontrant les CCE et en participant au symposium de Miami, nous avons pu étudier les différentes possibilités.


ECJ Novembre 2010

A challenge and an opportunity

For many European companies, exporting to, setting up a sales office or a subsidiary in the US can be a real headache, as well as a costly exercise. A number of different steps should be taken in order to make sure the investment will not result in a financial disaster, as Ruediger Schroeder at BBinc writes for ECJ.

Exporting, setting up a sales office or starting their own subsidiary in the US is for many European companies a real headache or has been very often a costly exercise. The US market with its nearly 310 million people, the enormous geographical size with four time zones and quite different sales channels compared to Europe are posing a big challenge to Europeans companies. Also communication with Americans and the American way of doing business are quite different and many misunderstandings are happening despite the fact most Europeans speak English.

To enter the US market a number of different steps have to be taken to make sure the investment will not end in a financial disaster.


ICC 2005

FORECREU tourné vers l’export

Notre implantation aux USA s’est faite en deux étapes distinctes: par l’intermédiaire d’un agent et depuis 1998, par notre filiale américaine FORECREU AMERICA, Inc.


OSCI

3 questions à Bruno Boucher

Le délégué pays, porte parole de l’OSCI à l’étranger. L’essentiel de la carrière professionnelle de Bruno Boucher s’est déroulé aux USA où il a créé, géré, développé des filiales de TPE et PME françaises et suisses. CCEF depuis 2003, ayant créé sa propre société en 2008, c’est avec plaisir qu’il a accepté de devenir délégué pays pour l’OSCI en 2010.


Objectif Aquitaine Décembre 2009

Ripack, une PME girondine à la conquète de l’Ouest

Ripack produit des pistolets de rétraction. Leurs propriétés thermiques les destinent notamment au secteur de l’emballage: palette, bateaux et autres objets volumineux. Ils trouvent aussi des applications pour le marquage routier ou le désherbage thermique. L’entreprise girondine, fondée dans les années 1920 sous le nom de Rippes, réalise 80% de ses ventes à l’export.


Expression Active Février 2009

Aux Etats-Unis, Stainless mise sur BB Inc.

A Chicago, Bruno Boucher est à la tête d’une équipe de 7 personnes prête à mettre sur pied, pour toute PME, une filiale opérationnelle sur le territoire américain en très peu de temps.